En finir avec la compétitivité (2/2)

Après la présentation, l’étude et la critique de quelques mesures emblématiques.

Les fausses mesures pour la compétitivité

Si ce problème de la compétitivité est aussi important, c’est que ses hérauts médiatiques nous vendent à longueur de chroniques un large panel de mesures censées la favoriser. Pour sauver la compétitivité française, il faudrait pèle-mêle plus de protectionnisme, des subventions pour nos champions nationaux, baisser le coût du travail, sortir de l’euro, etc. Revue de détail.

La compétitivité est une notion relative, banane !

Par définition, on est compétitif « par rapport à ». Reebok par rapport à Nike, ou Coca par rapport à Pepsi. Cela signifie que si un pays, voulant améliorer sa compétitivité, met en place certaines mesures, mais que son principal partenaire de commerce international en fait autant, le gain en matière de compétitivité est nul, pour des coûts très élevés. On nous vend donc, à droite comme à gauche, un « choc de compétitivité » passant qui par des baisses de salaires, qui par un allègement de cotisations sociales, bref, par une déflation salariale, de façon à « gagner en compétitivité-prix », en oubliant que cela revient à « limiter les pertes d’emploi à Aulnay-Sous-Bois en les reportant en Belgique ou en Grande-Bretagne. C’est une politique non-coopérative, anti-européenne, l’hypocrisie en plus. » (Delaigue). En oubliant aussi que ce type de gains, durement obtenu, peut être effacé en une nuit par une variation défavorable du taux de change.

Ainsi, ceux qui appellent à l’imitation du « modèle allemand » oublient à la fois ses limites (inégalités salariales, démographie en berne, pauvreté) et oublient surtout qu’un tel modèle n’est pas imitable, ni socialement (la France n’a pas la culture d’entreprise allemande), ni économiquement (c’est un modèle non-coopératif, qui ne fonctionne que si les autres pays ne font pas de même, et repose sur des avantages structurels que la France n’a pas).

Lisons encore Delaigue : « Comme le rappelle Frédéric Lordon dans « les quadratures de la politique économique » le tournant de 1983, la stratégie de désinflation compétitive, visait à sortir de cette logique qui conduisait les entreprises françaises à ne pas faire d’efforts de compétitivité suffisants, persuadées de pouvoir obtenir un coup de pouce de l’Etat sous la forme d’une dévaluation. Privées de cet avantage, les entreprises allaient imiter les entreprises exportatrices allemandes (ha, déjà le modèle allemand…) et monter en gamme, pour se focaliser sur la compétitivité hors-prix. Le passage à l’euro consacrait cette évolution en excluant d’avance toute dévaluation. Trente ans plus tard, le constat s’impose : c’est un échec. Les entreprises françaises sont toujours incapables de gagner suffisamment en compétitivité hors-prix pour se passer d’un dopant monétaire, ou équivalent, de temps en temps. Cela devrait nous servir d’inspiration : le raisonnement « un coup de pouce à la compétitivité-prix, et des efforts d’investissement dans la recherche, l’innovation, la montée en gamme, etc », cela ne fait jamais que trente ans qu’on le tient, sans résultat.  »

Ah, si l’on pouvait sortir de l’euro !

Car voici le dernier avatar des arguments : si l’on sort de l’euro, on pourra retrouver cette fameuse compétitivité perdue. Les partisans de ce scénario négligent les coûts exorbitants d’un telle sortie : hausse brutale du prix des importations donc perte immédiate de pouvoir d’achat, envolée du poids de la dette libellée en euros, potentielle crise de financement sur les marchés en cas de perte de confiance internationale, retour de l’instabilité et des coûts de change et tout ça pour quel résultat ? Pour des gains de compétitivité dont on ne sait toujours pas ce que c’est pour un pays, qui seront de toute façon annulés parce que l’Italie, ou l’Espagne, feront la même chose que la France, avec des monnaies encore plus dévaluées. Deux erreurs ne font pas une vérité : l’euro n’était peut être pas une bonne idée, ou une idée prématurée, et fonctionne fort mal, avec des coûts de fonctionnement très élevés. Cela ne rend pas la sortie de l’euro enviable pour autant.

Ah, si on pouvait mettre en place des mesures protectionnistes !

L’un des aspects des mesures visant à favoriser la compétitivité est encore celui-là : on définit des « champions nationaux » ou des « secteurs stratégiques », qu’on construit à grands coups de subventions et de mesures protectionnistes avant de les envoyer se frotter à la grande guerre commerciale qui sévit au-delà de nos frontières. Reste à savoir, d’ailleurs, pourquoi nos chers politiques louent un weekend les petites PME « qui font l’essentiel du tissu économique français » pour vanter le dimanche suivant les « multinationales françaises » qui sont tellement belles, nos grandes championnes.

Les économistes, eux, sont sceptiques. Sceptiques tout d’abord sur la capacité des politiques à identifier les secteurs exportateurs économiquement intéressants, c’est-à-dire rentables, en croissance, à forte VA, riches en emplois, technologiquement avancés, que sais-je. Comme le souligne ironiquement Augustin Landier, il n’y a (presque) que la France pour monter une commission chargée de trouver, sans rire, le Google de 2030…

Loin d’une telle identification, les mesures prises « pour la compétitivité » consistent généralement à transférer de la richesse des consommateurs et des inactifs (retraités, étudiants) vers des secteurs exportateurs plus ou moins efficaces, plus ou moins productifs, parfois en déclin mais glorieusement définis comme des « priorités stratégiques ». C’est le cas de la fameuse « TVA sociale ». En oubliant, toujours, que si tous les pays font la même chose, de telles mesures ne servent à rien !

Par ailleurs il se trouve que les secteurs exportateurs concentrent des salariés en général bien rémunérés. Les mesures protectionnistes ont donc pour effet d’aggraver les inégalités, qui n’en ont pas besoin, sans aucune certitude sur les effets en termes d’investissement, contrairement à ce que prétend l’ineptie Schimdtienne des « marges d’aujourd’hui qui font les investissements de demain et les emplois d’après-demain », quelque chose comme ça. « Dans une économie ouverte, explique encore Delaigue, les entreprises nationales réalisent des profits dans le pays de leur siège social, mais investissent là ou elles veulent. C’est ce qui explique que les forts profits des entreprises du CAC 40 ne s’accompagnent pas de forts investissements de leur part en France, mais plutôt à l’étranger, et qu’à l’inverse, la France est le troisième pays d’accueil des investissements étrangers. Quant au lien entre investissements et emploi, tout dépend de la nature des investissements effectués (capacité ou productivité), comme l’apprend n’importe quel élève de lycée suivant l’option SES. Au total, il n’y a aucun lien de causalité fiable entre marges des entreprises nationales et emploi national. »

L’économiste Simon Tilford remarque d’ailleurs que « le lent déclin de la proportion des salaires dans le PIB au cours des 10 dernières années dans presque tous les pays de l’UE est un obstacle majeur à une reprise de la consommation des ménages. Le revers de cette situation, le fort accroissement de la part du bénéfice des entreprises dans le PIB, ne s’est pas traduit par un boom des investissements. » Il ajoute justement : « Trop de secteurs sont protectionnistes. On le justifie au nom de la « justice sociale » ou de la défense des « champions nationaux ». En fait le protectionnisme ne fait qu’alimenter la recherche de rentes de situation (la capacité de certains groupes à tirer des avantages disproportionnés de leur activité). Plus cette tendance est forte, plus faible est la productivité. »

Conclusion : « L’argument de la compétitivité sert, depuis toujours, d’aiguillon pour essayer de mettre en place des politiques considérées comme souhaitables, mais peu populaires. « Baisser les charges des entreprises pour faire payer les retraités, les fonctionnaires et les salariés », ça ne fait pas terrible pour un gouvernement de gauche, même si cette mesure peut créer des emplois. Dire, en revanche, « soutenons nos champions nationaux dans la grande compétition internationale », c’est plus vendeur. » (Delaigue)

Bien sûr, il y a eu quelques succès avec des stratégies de ce genre, comme Airbus ou le nucléaire, dans des secteurs spécifiques, peu concurrentiels. « Le point fort traditionnel de la France, estime Arnaud Parienty, est le montage de projets colbertistes, très coûteux et sophistiqués, pour lesquels l’alliance du public et de quelques champions nationaux privés donne de bons résultats. Mais le nucléaire ou Airbus ne peuvent pas être facilement reproduits, car cette logique de grands programmes va mal avec la réactivité et la multiplication des alliances internationales qui dominent de nos jours. »

En fait, si l’on compare les (rares) succès des analyses reposant sur le combat-pour-la-compétitivité-et-la-construction-de-champions-nationaux et leurs coûts, leurs échecs, le bilan est désolant. Même pour Airbus d’ailleurs, peut-on réellement parler d’un succès en termes d’emplois ? Le fonctionnement réel de la mondialisation (DIPP et recours à l’externalisation) fait que ce qui bénéficie à Boeing bénéficie aussi à l’emploi en France et qu’à l’inverse, avantager Airbus ne garantit pas d’effet spécialement avantageux en termes d’emplois (voir Elie Cohen, « Les impasses du patriotisme aéronautique », 2011).

Ah, si nos entreprises étaient mieux gérées ! (cette fois ce n’est pas ironique)

Un autre aspect, souligné par Parienty citant Philippe D’Iribane, concerne les problèmes de gouvernance en France. « Il est (…) significatif que la question de la compétitivité des entreprises renvoie immédiatement en France aux politiques publiques et non à la gouvernance ou à la stratégie des entreprises. C’est pourtant là que se joue l’essentiel. (…) Un problème plus général est la mauvaise qualité des dirigeants d’entreprises en France, rarement souligné. Il est étonnant (et symptomatique de notre culture colbertiste) que l’Etat ne retourne jamais vers les entreprises les accusations qui lui sont faites. Pourtant, les cadres ne sont pas les premiers à dénoncer des dirigeants parachutés dans des secteurs d’activité auxquels ils ne connaissent rien, choisis pour leur carnet d’adresses plus que pour leurs compétences, obsédés par la performance financière sans volonté de construire un outil de production, passant d’une entreprise à l’autre à toute vitesse. La tradition consistant à recruter les dirigeants à l’extérieur de l’entreprise, mais à l’intérieur d’une caste constituée par les diplômés des grandes écoles, est à l’origine de ces problèmes de gouvernance, ainsi que des relations incestueuses que les grandes firmes entretiennent avec l’Etat. »

Ah, l’industrie !

On doit souligner enfin que toutes ces analyses pro-compétitivités sont en général aussi pro-industries. En d’autres termes, elles établissent un classement hiérarchique entre l’industrie (très bien), l’agriculture (bien), et les services (mal). Delaigue y voit l’effet d’un machisme hors-d’âge : comme l’industrie est majoritairement masculine, et les services fortement féminisés, on préfèrerait produire des automobiles que des conseils.

Pourtant, il n’y a aucun argument économique valable qui justifie cette focalisation sur l’industrie. Le secteur industriel représente moins de 30% de la production française, à peine plus de 10% du PIB. Le secteur industriel étant particulièrement sensible à la substitution du capital au travail, il n’est pas particulièrement riche en emplois, à l’inverse des services, en raison de la loi de Baumol.

Bref, au lieu de se demander en quoi la richesse pour une économie, consiste à produire efficacement ce que demandent les consommateurs, les hérauts de la compétitivité préfèrent se prosterner devant le Dieu-industrie, fut-il inefficace et dépassé.

Que faut-il faire, alors, pour la compétitivité ?

De deux choses l’une. Ou bien on parle de compétitivité de la France et l’on pense « compétitivité du territoire français »; ou bien on parle de compétitivité de la France, mais en pensant « compétitivité des entreprises nationales ».

Dans le premier cas, que peut-on faire pour la compétitivité ? Pour commencer, on pourrait cesser de décourager l’investissement étranger en France. Il y a d’ailleurs là un nouveau mystère politico-médiatique : quand on annonce que les IDE en France reculent, les Français et leurs élites se plaignent, pleurant sur le manque d’attractivité de l’hexagone. Quand on annonce, à l’inverse, que les étrangers investissent en France, en rachetant par exemple nos entreprises, les Français et leurs élites se plaignent derechef, pleurant à la fin des champions nationaux, quand ce n’est pas à l’invasion étrangère. « Mais au-delà des anecdotes, que sait-on de ce qu’il advient, en moyenne, à une entreprise qui fait l’objet d’un rachat par un investisseur étranger, demandent Landier et Thesmar ? Les études réalisées sur données américaines, suédoises ou britanniques sont unanimes. La prise de contrôle par un étranger se traduit en général par une augmentation très importante de la productivité de l’entreprise. Ces gains de productivité sont pour partie reversés aux salariés qui voient leurs salaires augmenter. En revanche, ces gains de productivité ne sont pas (en moyenne) obtenus par des réductions d’effectifs. Après avoir été acquises par un investisseur étranger, les entreprises emploient moins de travailleurs non qualifiés, et davantage de travailleurs qualifiés. Toutefois, ce mouvement s’observe, de manière générale, dans l’ensemble des économies développées depuis environ 25 ans, et est imputé par les études économiques au progrès technique qui mécanise progressivement les emplois les moins qualifiés, et crée des besoins de travailleurs qualifiés. Il est donc vrai qu’un propriétaire étranger, en général, accélère ce processus de restructuration, mais celui-ci est en fait inévitable (une entreprise qui ne le ferait pas se verrait très rapidement évincée par ses concurrents). »

Mais il faut pas rêver sur la capacité de l’État à influencer beaucoup la compétitivité des territoires qu’il administre. L’économie géographique insiste sur la concentration du commerce mondial (forces centripètes et externalités positives), car la mondialisation conduit à ce que certaines zones (en France, essentiellement Paris, Lyon, et quelques grandes zones industrielles portuaires comme Nantes, Marseille ou Bordeaux), très productives et compétitives, produisent l’essentiel, et que d’autres zones soient économiquement faibles, voire délaissées, voire ravagées. C’est plus ou moins inéluctable et ce n’est pas un véritable problème (économique s’entend) si la richesse résidente produite est suffisante pour permettre à l’Etat des transferts permanents entre zones productives et zones non-productives. Parfois, ne rien faire est la meilleure stratégie, compte tenu des dégâts de l’action politique. « Personne ne se préoccupe de la compétitivité du Nord-Pas-de-Calais par rapport à celle de l’Ile-de-France. Si on reste en Europe, pourquoi donc s’inquiéter de celle de la France par rapport à l’Allemagne ? » (Alexandre Delaigue, encore).

Maintenant, si l’on veut parler de compétitivité en l’assimilant à celle de ses entreprises, comme le fait un Montebourg quand il évoque le patriotisme économique, la question est différente. La compétitivité est dans ce cas indéfinissable et surtout, rien ne garantit qu’en favorisant les entreprises nationales on favorise le territoire, et l’emploi résident. Dans le même texte, Thesmar et Landier insistent néanmoins sur ce que pourrait éventuellement faire un gouvernement sensible au « patriotisme économique » : encourager la détention d’actions d’entreprises nationales. C’est un secret de polichinelle que l’épargne des ménages français, pourtant massive (d’après Piketty, elle représente près de 6 années de revenu national) est mal dirigée : elle s’investit trop dans l’immobilier (PEL, livret A qui finance le logement social) et pas assez dans les entreprises, et de façon générale trop dans les placements peu rémunérateurs et peu risqués (placements obligataires), pas assez dans les placements plus rémunérateurs mais plus risqués, comme les actions.

Pourtant la croissance et l’emploi nécessitent du risque ! Innover, essayer, se tromper, recommencer. L’impression demeure que ce mode de pensée, fondamental pour la croissance, est étranger à la culture française, alors qu’il caractérise le monde anglo-saxon. « Après tout, soulignent Thesmar et Landier, si les Français étaient actionnaires de leurs entreprises, ils pourraient librement décider de ne pas vendre leurs actions à des investisseurs étrangers, privilégiant par là le « patriotisme économique » à leurs propres calculs «égoïstes ». Ils feraient alors collectivement un arbitrage raisonné entre les coûts économiques du protectionnisme et le prestige de la Patrie tel qu’exalté par certains politiciens… Mais le malheur est que les Français, justement, ne détiennent qu’une faible part de leurs actions ! 45 % du capital des entreprises du CAC40 (en moyenne) appartient à des non-résidents ».

Enfin, dans la catégorie des choses à faire, une bonne évaluation des politiques publiques ne serait pas un luxe. « On pourrait avoir une autre démarche, qui consisterait à évaluer réellement les politiques publiques en cours ; voir ce qui fonctionne, et ce qui ne fonctionne pas ; ainsi, progressivement, par un processus d’essai et d’erreur, progresser régulièrement. Cette démarche d’évaluation des politiques publiques, décrite notamment par Etienne Wasmer et Marc Ferracci dans Etat moderne, Etat efficace reste en France au stade des incantations. On préfère de loin accumuler les dispositifs que l’on ne teste jamais, et les rapports publics en inventant de nouveaux. » (Delaigue).

Conclusion : en finir avec la compétitivité

Il faut jeter à la poubelle cette notion de compétitivité appliquée à un pays. Attention, je ne prétends pas que la notion de compétitivité, en soi, n’est pas importante, mais qu’elle ne s’applique pas à un pays, et surtout pas à une Nation. A la rigueur, on peut parler de compétitivité d’un territoire, entendue comme la capacité de celui-ci à attirer les entreprises, quelle que soit leur nationalité.

Mais la compétitivité « de la France » (de la Nation), par contre, n’a pas grand sens. Mal définie, elle veut tout et rien dire : gagner des parts de marché, baisser ses coûts, monter en gamme, exporter plus qu’on importe, etc. Elle sert alors de justificatif à un grand nombre de politiques souvent inutiles, coûteuses sinon nuisibles : subventions massives aux industries exportatrices, mesures protectionnistes, transferts entre citoyens aggravant les inégalités, sans parler de l’énergie et du temps mobilisé dans les médias à discuter des innombrables rapports sur la question, commentaires des politiques sur les rapports, commentaires des journalistes sur les commentaires des politiques, etc.

La priorité de l’Etat devrait être de s’interroger sur les moyens –réels– de permettre aux entreprises produisant sur notre sol –quelle que soit leur nationalité– de gagner en compétitivité : renforcer la concurrence, améliorer le fonctionnement du marché du travail, réformer en profondeur la fiscalité, réfléchir aux moyens d’améliorer la productivité –formation de la main d’œuvre, organisation de la production, gouvernance d’entreprise, etc., alors que les gains de productivité annuels moyens ont été divisés par plus de trois entre les Trente Glorieuses et la période 1983-2011. Dans cette perspective, la compétitivité est une vraie question. Comme l’affirmait l’économiste Marion Cochard, « la question de la compétitivité française doit être pensée comme un moyen d’accroître le niveau de vie national et non comme un but en soi ». On peut toujours rêver.

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