Dieu existe-t-il ? (2/7)

Retour sur l’existence de Dieu : les arguments psychologiques et sociologiques

Pourquoi tant de gens de par le monde croient en l’existence d’un au-delà ? Pourquoi l’existence des religions ? Existe-t-il un être supérieur tel que décrit par les principales religions monothéistes (ou par les autres) ?

De nombreuses réponses ont été apportées à ces questions. L’approche sociologique insiste sur les déterminants sociaux : on est croyant parce que nos parents l’étaient, ou incroyant parce qu’ils ne l’étaient pas. L’approche psychologique voit dans la croyance religieuse une réponse à un besoin de protection, d’explication du monde issu de l’enfance. La religion rassurerait. Freud attribuait à Dieu un statut de substitut de l’image du père, ou plus exactement un « père d’une dignité plus élevée »[1]. Notre vision de Dieu dépendrait donc de notre relation avec notre père. On connaît aussi la célèbre tirade de Marx, qui exprime peu ou prou la même idée, en passant de l’analyse psychologique à l’analyse sociale : « La détresse religieuse est, pour une part, l’expression de la détresse réelle et, pour une autre, la protestation contre la détresse réelle. La religion est le soupir de la créature opprimée, l’âme d’un monde sans cœur, comme elle est l’esprit de conditions sociales d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple. »[2] Toutes ces analyses ont un point commun : elles sont fonctionnalistes, expliquant les croyances par les fonctions qu’elles remplissent.

Bien sûr, ces explications ont leur part de vérité. Il indéniable que les religions et les croyances en générale remplissent certaines fonctions sociales (à titre collectif) et psychologiques (à titre individuel). On ne peut pas nier que la croyance (ou l’incroyance) se transmet très bien, et que la religion a souvent constitué un moyen d’expliquer l’inexplicable, se savoir regardé par un Dieu protecteur étant une forme d’assurance dans un monde étrange, infini, dangereux, que sais-je. Il ne faut pas nier non plus la part de vérité que contient la critique nietzschéo-marxiste du christianisme, à savoir que la promesse d’un au-delà réconfortant permet aux plus pauvres et aux plus faibles d’entre les hommes de mieux supporter la souffrance (on retrouve l’idée de religion substitut à la peine).

Mais ces deux approches, appelons-les « psychologique » et « sociologique », ont des limites. Notons en préambule que l’argument psychologique peut s’énoncer ainsi :

Prémisses. De nombreux individus de par le monde croient en un Dieu.
A. Donc les hommes ont un besoin compulsif d’expliquer ce qu’ils ne comprennent pas et de trouver un sens à leur vie.
B. Dieu répond à ce besoin.
Conclusion : Dieu est inventé pour répondre à un besoin.
Conclusion secondaire. Dieu n’existe pas.

Présenté ainsi, on en voit immédiatement la limite. De l’idée que Dieu répond à un besoin (B), l’argument psychologique conclut en effet que Dieu n’existe pas. Ce qui revient à changer de discipline sous le manteau : jusqu’à la conclusion secondaire, on se trouve dans le domaine de la sociologie ou celui de la psychologie, qui estime que la croyance répond à un besoin social ou individuel, ce qui est honnêtement difficile à réfuter. Mais ensuite, on en tire une position philosophique, celle de l’athéisme : puisque la croyance a une fonction, alors Dieu n’existe pas. C’est vite dit ! Car de l’idée que Dieu répond à un besoin (de spiritualité ou d’explication du monde), on peut tout aussi bien conclure l’inverse. Avec les mêmes prémisses sociologiques, je peux aboutir à une conclusion déiste tout aussi logique, et peut être même davantage.  Comment se fait-il que l’espèce humaine soit la seule qui ait développé des formes si nombreuses et variées de croyance religieuses ? Le phénomène religieux a été observé chez tous les peuples du monde, et à peu près toutes les époques, y compris les plus reculées. Neandertal avait déjà commencé de ritualiser le traitement de ses morts. Aujourd’hui, les progrès scientifiques n’ont pas fait disparaitre les croyances, bien au contraire ! Au plan pratique, il est impossible de s’en passer :

Dans la vie d’un homme, les vérités simplement crues demeurent beaucoup plus nombreuses que celles qu’il acquiert par sa vérification personnelle. Qui, en effet, serait en mesure de soumettre à la critique les innombrables résultats des sciences sur lesquels se fonde la vie moderne ? Qui pourrait contrôler pour son compte le flux des informations qui jour après jour parviennent de toutes les parties du monde et que l’on tient généralement pour vraies ? Qui, enfin, pourrait reparcourir les chemins d’expérience et de pensée par lesquels se sont accumulés les trésors de sagesse et de religiosité de l’humanité ? L’homme, être qui cherche la vérité, est donc aussi celui qui vit de croyance.

Jean-Paul II, Fides et ratio

Quiconque voudrait vivre en se passant de croyances devrait vivre dans un scepticisme permanent impliquant, d’une part, une certaine misanthropie (refus de faire confiance à quiconque sans preuves jugées suffisantes) et, d’autre part, une vie constamment menacée par l’angoisse puisque, ne tenant rien pour vrai qui ne serait pas vu, contrôlé et vérifiée par des preuves (jugées) suffisamment objectives, serait fondée sur le doute. Qui me dit que Jules César a bien existé, puisque je ne l’ai pas vu ? Qu’est-ce qui me prouve l’existence des atomes ? Ne dois-je admettre que ce que je peux vérifier moi-même ? Nul besoin d’un doctorat en philosophie des sciences pour répondre à ces questions : il faudrait vivre seul et coupé du monde, maître de tout ce qui existe, pour se passer de croyances. L’homme moderne, y compris le plus scientifique, doit se reposer en grande partie sur des croyances, qui ne sont évidemment pas toutes des croyances religieuses.

Au final, je peux parfaitement admettre en guise de prémisses :

  • que les religions répondent à un besoin individuel et collectif de croyances (argument sociologique ou psychologique) ;
  • que ce besoin de croyances est inévitable en pratique, même pour le scientifique rationaliste (argument épistémique) ;
  • et même aller plus loin en estimant que ce besoin de religieux et de croyances est inhérent à l’être humain : l’esprit humain est causal, il est programmé pour se demander pourquoi, pour chercher à comprendre et rechercher l’origine des choses (argument philosophique).

Tout cela, je peux l’admettre sans pour autant en tirer la conclusion philosophique finale de l’athéisme. Il existe une autre conclusion secondaire : si ce besoin de comprendre l’origine du monde et le pourquoi de nos existences est aussi répandu, si les religions semblent avoir une fonction sociale si développée, si les croyances sont toujours aussi présentes malgré le développement de la science, c’est précisément parce que Dieu existe et a lui-même placé ce besoin de croyance au cœur de l’être humain. Si aucun Dieu n’existe, on peut se demander pourquoi tant de gens, de tant de cultures différentes, cherchent un Dieu en adhérant à diverses sortes de religions, et plus généralement cherchent un sens à leur vie en adhérant à diverses sortes de croyances. C.S Lewis a fort bien exprimé ceci : « Les créatures ne naissent pas avec des désirs, à moins que n’existe la satisfaction de ces désirs. Un bébé a faim : eh bien, il existe une chose comme la nourriture. Un canard veut nager : eh bien, il existe une chose comme l’eau. Les hommes ressentent le désir sexuel : eh bien, il existe une chose comme le sexe »[3]. Il s’agit donc de se demander si le désir universel de comprendre l’origine de notre vie pourrait exister si Dieu n’existait pas, ou encore si un désir très répandu chez les hommes pourrait n’avoir aucune possibilité de satisfaction.

Par ailleurs, l’argument psychologique tendance marxéo-nietzschéenne correspond mal à l’idée de Dieu qu’ont développées les grandes religions de ce monde. Il est vrai qu’elles promettent toutes un Paradis réconfortant, mais aucune ne prétend qu’il soit facile d’y accéder ! en fait c’est plutôt le contraire, et la plupart des religions (sinon toutes) exigent de leurs fidèles des efforts, des règles de vie, une morale voire une ascèse. Quand on regarde les martyrs ou les saints chrétiens, les moines bouddhistes, l’exigence juive de l’étude de la Torah ou encore les prescriptions de l’islam, on est loin d’une religion facile, réconfortante pour les faibles, les pauvres et les peureux, et qui promet à tous d’être sauvés ou protégés des épreuves ! Comparer la religion à une tranquille fumerie d’opium alors que le Christ promet des souffrances à ceux qui le suivront, que la discipline bouddhiste implique l’annihilation de soi-même et que les commandements juifs et musulmans sont d’une sévérité certaine est pour le moins osé. La critique sociologique (marxiste) et psychologique (freudienne) des religions est donc très limitée et ne constitue pas, à elle seule, un obstacle sérieux dans l’étude de la question de l’existence de Dieu.

Plus profondément, cette critique ne prend pas vraiment la question au sérieux, c’est-à-dire essaye d’y répondre : Dieu existe-t-il ? Seule la philosophie prend le taureau par les cornes. On objectera que cette question n’est pas sérieuse, car « Dieu, personne ne l’a jamais vu » (Jn, 1 :18). Or, une philosophie qui veut éviter d’être une idéologie doit s’appuyer avant toute chose sur le réel, et uniquement le réel. Comment parler de ce qu’on ne voit pas ? Discourir d’un être invisible ? Autant débattre du sexe des anges. Il est vrai que la question de l’existence de Dieu n’est pas une question scientifique au sens strict. Une question scientifique au sens strict porte en effet sur un phénomène réel et vérifiable (à tout le moins, s’il n’est pas vérifiable maintenant, il doit pouvoir l’être plus tard). Personne ne peut vérifier l’existence de Dieu avec ce degré de confiance qui caractérise la méthode scientifique, faite d’expérimentation et d’hypothèses testées. C’est de cela d’ailleurs que vient l’agnosticisme. Un grand nombre bien sûr d’agnostiques déclarés ne le sont que par manque de temps, d’intérêt ou de compétence pour ces questions, assorti d’un certain confort de n’être pas dérangé par des questions qui pourraient être gênantes. Il y a là un subjectivisme très à la mode, « chacun pense ce qu’il veut ». Chacun peut effectivement penser ce qu’il veut, mais la réponse à la question ne va pas changer pour autant. La vérité se fout de votre opinion, écrivais-je, provocateur, il y a quelques années de cela. Mais certains agnostiques –j’en ai connu– le sont après un examen long et minutieux du sujet, concluant que la question ne peut pas être scientifiquement tranchée. Et c’est vrai.

Cependant, qu’elle ne soit pas scientifique ne rend pas cette question inintéressante. Cela ne veut pas dire non plus que toute discussion à son sujet est nécessairement un tissu de subjectivité irrationnelle, et que croire en Dieu ou croire au Père Noël serait équivalent. Il n’y a pas d’un côté la science, terre de la Raison et de la Méthode, et de l’autre une vaste prairie d’émotions et de spiritualités subjectives et irrationnelles. Ce serait presque beau si c’était si simple et si binaire ! Il existe plus subtilement de nombreux degrés de rationalité/d’objectivité, comme il existe de nombreuses façons d’utiliser son cerveau. Les recherches récentes en neurosciences tendent même plutôt à montrer que les émotions font partie intégrante du fonctionnement de l’intelligence humaine[4]. La méthode scientifique –quand elle est bien menée– se situe sans doute au sommet de la pyramide de la Raison, et certaines pulsions tout en bas ; mais entre les deux il y a de l’espace pour des discussions qui peuvent être rationnelles, rigoureuses –à un certain degré sans être strictement scientifique pour autant. C’est la différence entre démontrer scientifiquement et convaincre rationnellement. La démonstration s’appuie sur des faits et hypothèses vérifiables et réfutables par d’autres faits et hypothèses. La conviction fait également appel à la raison, mais sans forcément s’appuyer sur le même degré d’objectivation par les faits. Car Dieu, en effet, « personne ne l’a jamais vu ». Quand bien même ! On devrait pouvoir, entre gens raisonnables, et quelle que soit nos préconceptions à ce sujet, discuter de l’existence de Dieu avec des arguments rationnels. Il ne s’agit d’ailleurs pas de démontrer l’existence de Dieu, mais de démontrer qu’il peut être raisonnable de croire. Et c’est bien le genre de discussion que j’entends mener ici.

Je termine en disant qu’en dehors même du plan intellectuel, la question de l’existence de Dieu reste et demeure une question urgente pour toute personne au plan moral et personnel, ainsi que l’a dit simplement Pierre Durieux :

C’est la première des urgences car notre destination conditionne toutes les étapes de notre chemin. Ainsi, notre vie est tout à fait différente selon que l’on croie retourner vers Dieu ou vers le néant, ou encore si l’on décrète qu’il est impossible de n’en rien savoir.

Car malgré tous les ponts possibles, la différence de conception de l’existence entre croyants en Dieu et non-croyants est considérable : j’avais détaillé cette question ici.


[1] S. Freud, Totem et tabou, 1913.

[2] Karl Marx, Critique de la philosophie du droit de Hegel, 1843.

[3] C.S Lewis, Les fondements du christianisme, 1952.

[4] Voir par exemple l’émission « Les pouvoirs extraordinaires du corps humain », récemment diffusée sur France Télévisions.

2 réflexions sur “Dieu existe-t-il ? (2/7)

  1. Pingback: Science, mythe et religion : des usages de la Raison (3/3) – Des hauts et débats

  2. 1- DEUX CHOIX

    En ce qui concerne l’origine de l’univers et de la vie, il n’existe que deux choix. Ou, tout a été planifié (ex. lois scientifiques précises, gaz, matière et vie) et conçu par un Créateur intelligent et tout puissant dans un but, ou tous sont venus à l’existence par un moyen indéterminé, sans buts, avec le concours d’un hasard aveugle qu’on appelle la théorie de l’évolution. Dans les deux cas, l’usage de la fois est nécessaire.

    Le néant ne produit rien et ne produit pas de lois. Donc forcément quelque chose a toujours existé. Qu’est-ce qui est plus logique de croire qu’un Dieu éternel, infiniment sage et tout puissant a toujours existé, ou de croire que quelques éléments que ce soit ont toujours existé? Ceux qui croient à la théorie de l’évolution sont tenus d’expliquer l’origine de ces éléments si bien ils ne sont pas plus avancés. Ils doivent aussi fournir des explications, comment le hasard aurait-il pu fabriquer des lois scientifiques aussi précises et harmonieuses ?
    Quand les évolutionnistes athées s’étonnent que malgré leur propagande universellement rependue, des gens croient toujours à l’existence d’un Créateur, ils oublient un simple fait, il est plus logique de croire que l’univers et la vie si complexe soient le fruit d’une création planifiée que d’un hasard. Dans tous autres domaines, quelqu’un qui oserait prétendre qu’une simple niche de chien est apparue tout à coup dans sa cour arrière sera immédiatement qualifié d’irrationnel et du domaine de l’impossible. En effet, nous constatons tous chaque jour autour de nous, du plus simple au plus compliqué tout est planifié, imaginé et construit par une ou des personnes intelligentes. Derrière toutes lois, il y a un but et un législateur. Toute vie provient d’une autre vie et les animaux se reproduisent selon leurs espèces.

    2- QUE CE QUI CACHE DERRIÈRE LA THEORIE DE L’ÉVOLUTION?

    C’est ni plus ni moins le rejet d’un Dieu, surtout d’un Dieu moralisateur. Car pour les gens voulant faire ce qu’il leur plaît, moralisateur c’est considéré péjoratif. Pas pour ceux qui reconnaissent les bienfaits d’une bonne morale pour eux et leurs prochains. Pour d’autres, la théorie de l’évolution c’est se créer l’illusion qu’ils n’auront pas à répondre de leurs actes. Pour ceux-là, le darwinisme sert de religion de remplacement et le matérialisme leur sert de béquille indispensable. Une façon d’étouffer leur conscience. D’autres sont simplement des victimes de désinformations prétendument scientifiques.

    La doctrine darwinienne n’est ni plus ni moins que la vieille croyance en la « génération spontanée » recyclée. En effet, voulant absolument rejeter Dieu, la communauté scientifique d’alors, a défendu avec virulence la croyance sans aucune preuve à l’appui que la vie apparaissait spontanément. Par exemple, des souris apparaissent soudainement dans une pièce d’étoffe. Louis Pasteur avait prouvé scientifiquement qu’une vie provient toujours d’une autre vie. La vie n’arrive pas spontanément ni la matière ne peut la produire. En regardant son histoire, l’attitude de la communauté scientifique évolutionniste est semblable et avancer des théories sans preuves ne dates pas hier.

    On ne peut pas croire à moitié. Les Écritures parlent d’un Créateur de « toutes choses. » Il ne s’est jamais décrit comme un Créateur à mi-temps qui aurait laissé les choses au hasard. Au contraire, les Écritures le décrivent comme un Dieu d’ordre. Lorsqu’on examine attentivement l’univers dans son plus petit au plus grand, il est étonnamment ordonné. Deux choix c’est tout.

    3- LE DARWINISME EST UNE RELIGION

    Derrière tout ça se cache le fait que l’humain a été conçu pour adorer quelque chose de supérieur à lui. Ce qui explique l’existence de la conscience, des religions, l’existence du darwinisme et même de l’athéisme militantisme. Des gens qui ne croient en rien sont rares. Ceux qui se disent athées mettent tous leurs espoirs à la doctrine de Darwin, c’est leur dieu. D’ailleurs, le mot « matérialisme » souvent utilisé chez eux est défini comme une doctrine. Bref dans les faits, ils ont des comportements semblables à des adeptes d’une religion. Tout comme jadis les catholiques imposaient, protégeaient leurs croyances et le pape. Les athées se regroupent, font de la prédication et forment même des églises pour défendre leurs croyances et Darwin leur messie. On endoctrine le darwinisme chez nos jeunes enfants à l’école jusqu’à l’Université.

    Ceux qui ne croient pas au darwinisme sont accusés d’être « anti-scientifiques ». Au temps de l’inquisition, on les qualifiait d’hérétiques. On ne manquait pas l’occasion de les démoniser. La communauté évolutionniste exerce sur la population un endoctrinement massif, submergeant constamment les médias et sites internet, tout en pratiquant la censure. Elle a le monopole sur l’éducation et en même temps elle a le culot d’accuser les croyants de faire du lavage de cerveau! C’est deux poids deux mesures. Les professeurs de science et politiciens n’en font pas, mais pour les croyants oui. Comme jadis l’Église interdisait la possession de la bible en langue commune ainsi que les religions rivales, les évolutionnistes préfèrent garder le peuple dans l’ignorance. Les opposants à l’évolution n’ont pratiquement pas de tribunes pour donner leurs versions. Pratiquement peu de droit de parole. La communauté évolutionniste a peur. Elle a peur que l’on remette en question sa doctrine darwinienne. Encore plus peur que l’existence d’un Créateur soit mit en lumière. Pour éviter tout cela, la théorie de l’évolution doit être imposée et pratiquée en tant que religion unique.

    4- EXPLIQUER L’INEXPLICABLE

    Une grande partie des évolutionnistes rejette l’idée d’un Créateur tout puissant et infiniment sage. À la base même de la théorie de l’évolution vient l’adjectif « aléatoire » (déf.: soumis au hasard dont le résultat est incertain). Ainsi donc, selon cette croyance, la formation de l’univers, de ses lois, des espèces animales sont en constante évolution, toute grâce à l’aide d’un hasard aveugle. En même temps, les évolutionnistes affirment que « le cosmos s’est organisé ». C’est d’une part en entière contradiction avec leur théorie et d’autre part complètement absurde. On utilise ici le mot « organisé ». C’est un terme qui convient à merveille pour décrite les actions d’une personne intelligente. En effet, le mot organisé apporte l’idée de structure, de l’emploi de méthodes et de coordination dans le but précis d’un fonctionnement efficace. La définition du Larousse: Enchaînement ordonné de faits ou de phénomènes, répondant à un certain schéma (dessin) et aboutissant à quelque chose. Ce que l’on observe dans le cosmos c’est l’opposée « d’aléatoire » trouvée au sein de la théorie de l’évolution. Comment expliquer l’existence de lois universelles qui sont à la foi complexe et harmonieuse, et le hasard darwinien? C’est impossible. Mais, c’est très concevable par un législateur infiniment intelligent.

    Quand les évolutionnistes tentent d’expliquer le fonctionnement de l’évolution, ils utilisent souvent les mots processus et mécanisme. Deux autres termes habituellement associés avec l’intelligence et planification. La définition de mécanisme du Larousse: Dispositif constitué par des pièces assemblées ou reliées les unes aux autres et remplissant une fonction déterminée. La théorie de l’évolution est si difficile à expliquer que les adeptes du darwinisme sont forcés de modifier, de manipuler ou de tordre le sens de certains mots pour expliquer l’inexplicable. C’est très difficile d’expliquer quelque chose qui n’a jamais eu lieu.

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