Après Charlie : sur la liberté d’expression (1/2)

Après Charlie, je n’écrirai pas sur l’émotion, pourtant immense, que m’inspire ce drame. Je ne sais pas trouver les mots, je ne sais que dire qui n’ait pas déjà été (mieux) dit, qui ne soit pas futile. Par contre, je veux réfléchir. Réfléchir aux débats sur la liberté d’expression. Réfléchir, surtout à l’islamisme, sujet qui m’intéresse depuis quatre ans et ma lecture d’Amin Maalouf ; réfléchir aux conséquences.

NB : cet article a été retravaillé et réorganisé plusieurs mois après sa première publication.

Première partie : sur la liberté d’expression. Faut-il défendre Charlie ?

Sur la liberté d’expression : faut-il défendre Charlie ?

Certains, après Charlie, croient bon de trouver des excuses aux assassins, affirmant que Charlie Hebdo ne respectait pas les croyants, insultait régulièrement les musulmans, etc. Je ne suis absolument pas d’accord.

Entendons-nous bien. Pour ce que j’en ai lu,  je n’appréciais pas particulièrement l’humour de ce journal. Dessins souvent vulgaires, lourdauds, blessants en particulier pour les croyants et spécialement les musulmans, c’est un point que personnellement j’admets. D’ailleurs, c’est mon droit le plus strict : le droit à la liberté d’expression n’est pas à sens unique, et inclut aussi le droit de critiquer les dessinateurs et les chroniqueurs ! L’abjection de la tuerie n’oblige personne à apprécier subitement l’usage que faisait  Charlie Hebdo de sa liberté d’expression. Riss, le peut être futur rédacteur en chef de Charlie, n’hésite pas à le dire clairement : « On a le droit de dire ’Je ne suis pas Charlie’. La question est de le dire pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Si c’est pour défendre des terroristes, là j’ai du mal… Après, on est en démocratie. Tout le monde n’est pas obligé d’aimer Charlie. »

Charlie Hebdo, journal hier moribond, et qui n’avait aucun esprit critique -puisque critiquer, c’est discerner, et que Charlie mettait dans le même sac les djihadistes, les rabbins, les flics, les catholiques, les Français moyens- mais nous en ferons justement l’emblème de la confusion et du néant qui nous animent ! Fabrice Hadjadj

J’ajoute que contrairement à ce qu’on entend parfois aujourd’hui, la liberté d’expression n’est pas et n’a jamais été, nulle part, absolue, sans limites. Dans les démocraties occidentales les limites à la liberté d’expression sont peu nombreuses mais existent. Article 11 de la DDHC : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ».

Il n’est pas permis, au nom de la liberté d’expression, de porter atteinte à la vie privée, à la présomption d’innocence, d’injurier, d’inciter à commettre des crimes et des délits (notamment en raison de l’appartenance à une religion ou une ethnie), de faire l’apologie de crimes et de délits ou de nier les crimes contre l’humanité. Il n’est pas non plus permis de troubler l’ordre public, ce qui exclut le port d’uniformes nazis, l’affichage pornographique dans les lieux publics, entre autres. Notons au passage que la législation française est, relativement à d’autres pays et notamment aux États-Unis, plutôt restrictive en la matière. Des propos condamnables en France sont légaux aux États-Unis, où la tradition libérale est plus ancrée (quoique les sensibilités religieuses y soient plus exacerbées qu’en France).

De plus, les limites à la liberté d’expression ne sont pas que légales. Tous les jours, nous nous retenons de dire certaines choses par amitié, respect, politesse, convenances sociales, que sais-je, et « personne ne songe, écrit Koz, à y voir une insupportable restriction à sa liberté d’expression ». Je parle ici d’un simple retour à la règle d’or : « ne pas faire aux autres ce que je n’aimerais pas qu’on me fasse », etc. L’exigence morale de l’humoriste est d’être intelligent et fin, de développer un humour qui élève, et non pas qui abaisse, qui fait rire, et non pas qui humilie. A ce titre, donc, on est en droit de juger pathétiques les saillies de Charlie, car il n’y a pas de libertés sans responsabilités. Il mérite son titre de « journal irresponsable » quand il publie des caricatures dont on sait que l’effet indirect, mais certain, sera une flambée de violences internationale avec des morts innocents à la clé.

Ces réserves étant posées, voyons pourquoi malgré tout il faut défendre Charlie. Je me positionnerai principalement sur le terrain du droit. Il y a une excuse d’humour. Ce n’est parce que la « Une » d’un journal vous paraît insultante qu’elle l’est juridiquement, et donc qu’elle est condamnable. Les limites à la liberté d’expression ont des définitions juridiques précises. Ce n’est pas une simple question de subjectivité. Caricaturer Mahomet n’est pas, pour le caricaturiste, un moyen d’inciter à commettre des délits contre les musulmans. Ce n’est sacrilège que dans la représentation théologique musulmane ! Se moquer du pape n’est pas, non plus, un appel à la haine contre les chrétiens. Un article du Monde précise clairement : « On peut donc user du registre de la satire et de la caricature, dans certaines limites. Dont l’une est de ne pas s’en prendre spécifiquement à un groupe donné de manière gratuite et répétitive. Autre époque, autre procès : en 2005, Dieudonné fait scandale en apparaissant dans une émission de France 3 grimé en juif ultrareligieux. Il s’était alors lancé dans une diatribe aux relents antisémites. Poursuivi par plusieurs associations, il avait été relaxé en appel, le tribunal estimant qu’il restait dans le registre de l’humour. En résumé, la loi n’interdit pas de se moquer d’une religion – la France est laïque, la notion de blasphème n’existe pas en droit – mais elle interdit en revanche d’appeler à la haine contre les croyants d’une religion, ou de faire l’apologie de crimes contre l’humanité – c’est notamment pour cette raison que Dieudonné a régulièrement été condamné, et Charlie Hebdo beaucoup moins. »

Charlie Hebdo est un journal satirique. Des commentateurs de l’attentat tendent à traiter ce journal comme s’il s’agissait du Monde ou de Libération. Mais ce n’est pas du tout le cas ! Faire une blague douteuse dans un sketch ou sur les ondes radiophoniques d’une grande radio, à 7h30 entre les infos et la chronique éco, n’est pas du tout la même chose. Dans le premier cas on est venu pour rire et se moquer, et il n’y a pas de confusion possible entre second degré et premier degré. Il appartient au juge de trancher entre droit au respect de la vie privée et droit à la satire, entre liberté d’expression et interdiction de l’injure. Et dans ce choix, les circonstances sont déterminantes. On ne traite pas de la même façon un journal satirique, dont l’objet est de faire rire, caricaturer, et qui dispose à ce titre d’une certaine « présomption humoristique », et un journal traditionnel dont la vocation est d’informer. De même, on ne traite pas de la même façon une injure à une personne privée et à une personne médiatiquement exposée, surtout un responsable politique, dont la critique est usuelle (la caricature étant la contrepartie de la notoriété). Lisez les décisions des tribunaux : arrêt de la Cour de cassation du 20 mars 2014, condamnant Laurent Gerra ; arrêt du 4 novembre 1997 condamnant Patrick Sébastien, etc. C’est très clair.

Charlie Hebdo, en bon journal satirique de gauche, s’est moqué de l’islam et de l’islamisme, de Mahomet comme du pape ou de Jésus et des rabbins, mais on voit mal quel dessin pourrait être considéré comme une incitation à commettre des délits et des crimes. L’intention est de se moquer, de faire rire, pas de nuire ! Être irrévérencieux et être violent, ce n’est pas la même chose. A tout le moins, si l’on peut voir une violence morale, symbolique, dans certains dessins particulièrement douteux, on ne peut pas la comparer avec la violence physique qui conduit à l’hôpital ou à la morgue.

Entre juger un sketch ou un dessin complètement idiot et réclamer l’interdiction du journal, il y a un monde. A fortiori opposer des kalachnikovs à des crayons ! Je répète donc que l’exigence légale de la société est de laisser toutes latitudes aux humoristes pour écrire, dire, dessiner ce qu’ils veulent sans être inquiété, dans les limites de la loi (qui est là pour définir les abus). En bref, il en faut pour tous les goûts, y compris le plus satirique, et si l’on n’aime pas une chronique ou un dessin, personne n’oblige à regarder, à écouter ou à lire. La liberté, c’est aussi la liberté de dire des conneries… Si l’on défend la liberté d’expression uniquement lorsqu’elle ne choque personne, on ne défend absolument rien. Et s’offusquer d’un dessin et hurler à la censure, c’est encore le meilleur moyen de faire en sorte d’augmenter sa diffusion

Pour finir, Luz, l’un des dessinateurs de Charlie rescapés du massacre, n’a pas tort de souligner que la société fait peser une charge symbolique trop forte sur de simples crayonnistes. Car au fond, que sont les dessinateurs de Charlie, si ce n’est de petits déconneurs d’un « fanzine lycéen » (l’expression est de lui) ? L’augmentation de la diffusion via les réseaux sociaux permet l’hystérie des interprétations et amplifie à l’extrême la charge émotionnelle et politique de dessins qu’on peut trouver tout ce qu’on veut, mais qui ne méritent sans doute pas tant de sérieux (et de réactions) !

10 réflexions sur “Après Charlie : sur la liberté d’expression (1/2)

  1. Merci pour ces réflexions très poussées sur l’actualité.

    Je voudrais ajouter sur la liberté d’expression que toute liberté nécessite une certaine discipline dans son exercice. Clémenceau disait que « la liberté est le droit de se discipliner soi-même pour ne pas être discipliné par les autres. » On ne peut pas vraiment dire que Charlie Hebdo se soit imposé une quelconque discipline dans les sujets abordés ni dans la façon de les traiter. S’il est vrai que l’humour peut aider à faire passer certaines critiques, il peut aussi être une arme et donc représenter une certaine forme de violence.
    A ce point de mon raisonnement j’aimerai ajouter que je condamne toute forme de violence et donc cette forme d’humour si particulière qui était la marque de fabrique de Charlie Hebdo. Je précise également que je condamne bien plus encore la violence des armes.
    Il est évident que face à une caricature, la capacité de s’identifier au sujet engendre une souffrance. Le but de la caricature ne doit pas être de blesser ainsi mais de susciter un questionnement. Et si l’on se sent malgré tout personnellement visé et blessé, il reste heureusement dans ce pays une justice que l’on peut saisir. C’est à mon sens ainsi que l’on peut et que l’on doit imposer une discipline à ceux qui n’en ont pas. Laisser faire revient à encourager.

    Lorsque la caricature devient blasphème envers l’Islam, il convient également de se rappeler que l’Islam a une vocation politique, contrairement au christianisme qui distingue très nettement les pouvoirs temporels et spirituels. C’est d’ailleurs une caractéristique qui accentue la tendance de l’Islam vers la violence car il devient alors justification sainte. Comme vous le rappelez, le christianisme a aussi conduit à la violence mais dans un contexte historique où les pouvoirs politiques et religieux étaient intimement liés.
    Ainsi, le blasphème est puni de mort dans de nombreux pays musulmans appliquant la sharia. L’exemple le plus évident est celui d’Asia Bibi, convaincue de blasphème et qui attend son exécution malgré la mobilisation et la pression internationale.
    Comment alors s’étonner de ce qui s’est passé ?

    Enfin, je voudrai terminer en répétant que le « laisser faire » est une forme d’encouragement. Si les musulmans laissent faire les terroristes sans s’y opposer eux-mêmes de façon extrêmement ferme, ils seront alors coupables. La société allemande des année 30 ne s’est pas opposée au nazisme et s’est laissée dominer par une franger minoritaire mais extrêmement violente qui l’a entraînée dans ce que l’on sait.

  2. Excellent article qui éclaire aussi bien la problématique de la liberté d’expression que la place de la violence dans le dogme musulman.
    Je vous suggèrerais cependant trois bémols :

    – votre appel aux « Musulmans » est légitime mais à qui s’adresse-t-il ?
    « il y a une troisième catégorie d’enfants d’immigrés, sans doute la majorité silencieuse : ceux qui prennent au mot ce qu’on leur apprend dans les manuels scolaires. Ceux qui épousent tranquillement et naturellement la culture areligieuse de ce pays, la France, qui est le leur. Ceux qui ne vont pas à la mosquée parce que ce n’est pas leur truc, boivent des coups à l’occasion, tout en fêtant l’Aïd El-Kébir avec leurs parents comme d’autres mangent la dinde de Noël avec les leurs : par convivialité. Imaginez leur désarroi quand des politiciens (pour lesquels ils votent) et des médias (certains payés par leurs impôts) convoquent des imams pour parler en leur nom… » [Ahmed Benchemsi, Le Monde du 16/01]
    En fait l’injonction de développer un discours compatible avec la République doit s’adresser au CLERGÉ musulman, à l’Islam en tant qu’organisation et non que « population ».

    – Votre opposition d’un christianisme à tendance pacifique et d’un islam guerrier par son dogme reste contestable. Le fanatisme islamique relève d’une séquence historique particulière, alors qu’il y a 40 ans l’heure semblait plutôt à l’occidentalisation sous l’impulsion du nationalisme arabe. Je ne conteste pas votre analyse comparative des dogmes de chaque religion, mais le fait est que l’islamisme terroriste, comme le nazisme ou le communisme en leur temps, relèvent avant tout des contradictions de la modernité, en particulier entre capitalisme et lien social. L’islam produit sans doute la panoplie culturelle de cette forme moderne de nazisme, mais ce n’est qu’une coïncidence entre des séries causales dont la religion n’est pas la plus explicative : en l’espèce elle ne fournit que la forme d’un fléau politique dont nous avons hélas d’autres tristes exemples.

    – Il s’ensuit qu’au-delà des mesures sécuritaires indispensables dans le court terme le remède curatif est politique et socio-économique. Politique s’agissant de renforcer le sentiment d’appartenance nationale, au travers de l’éducation, du discours politique et de la fermeté dans la défense des règles communes. Politique aussi en appuyant les gouvernements stables (même les plus déplaisants par ailleurs) qui récusent la Djihad et créent un contexte stable pour le développement de leurs pays (alors que nous avons systématiquement détruit de tels gouvernements en Afghanistan, Irak, Libye, et tentons encore de les déstabiliser en Iran, Syrie, etc.).
    Socio-économique enfin, en renversant les priorités destructives des politiques néolibérales, et en priorisant l’emploi, la déségrégation urbaine, la mobilité sociale. La « Question Sociale » doit redevenir le cœur des politique publiques, avec comme priorité la résorption de l’écosystème du terrorisme que constitue « lumpenprolétariat » assisté et marginalisé.

    • Bonjour,

      Je vous rejoins tout à fait sur l’adresse au clergé et non aux musulmans. Si ce n’était pas clair, c’est à moi de préciser. Ceci étant dit, cela pose la question de la légitimité de ce clergé et de son autorité. D’où la nécessité de ne pas simplement imposer « d’en haut » un « Vatican II musulman » (si vous me passez la comparaison), mais d’avoir aussi une révolution théologique qui provienne de la société civile, spécialement dans les pays musulmans.

      Pour le reste, nous sommes je crois en partie d’accord sur le fond. Notez bien que je n’écarte en aucun cas l’aspect politique, social, géopolitique que je mentionne comme vous dans votre commentaire. Toute la question est de savoir si les questions théologiques sont les mieux explicatives, ou non. Je ne tranche pas cette question. Cependant, peut être l’aspect théologique longuement évoqué dans mon article permet-il de conclure que si la racine du fondamentalisme musulman n’est pas uniquement théologique, au moins les problèmes théologiques de l’islam et du Coran permettent-ils ce fondamentalisme, l’encouragent, le développent. En cela les réponses que vous évoquez (question sociale, éducation, capitalisme et lien social, développement des pays arabes…) sont nécessaires, mais incomplètes sans révolution théologique qui ne peut en effet provenir que du clergé musulman lui-même…

  3. je n’avais pas le souhait de mettre autre chose que « merci » mais je vais le justifier.

    Cette recherche, objective, contextualisé,historique, cette présentation sur les lois, sur la liberté d’expression, puis de la connaissance religieuse est d’une richesse à applaudir, le chercheur! bravo car voici humblement , une recherche intelligente ponctué par le discernement et la réflexion.

    Il ne donne pas  » son avis » il enrichit le lecteur et nourrie le chercheur, vers la hauteur et la largesse.

    Voici un chercheur humain, qui me fait applaudir des deux mains… et de demain. En rime, juste pour vous….

    Je suis en accord avec cet article, nous devons nous informer sans parti pris, mais avec connaissance et subtilité des nuances. l’instruction est un pilier de l’Islam  » lire » .

    Avoir un avis ne suffit pas, avoir une position sans prendre en compte un contexte, une histoire, une politique, reste un préjugé. Il faut une étude pour dire profondément et objectivement.

    Merci aux intellectuels, merci aux humoristique, merci aux crayons , merci à la lutte contre l’enfermement et le rejet.

    Je suis alertée, et moi aussi je choisie mes mots pour le dire. De ne pas trouver des pratiquants musulmans , catholiques , en capacité de dire ce qu’ils connaissent de l’origine de leurs pratiques qui régentent pourtant leurs vies intimes et sociales. Parfois leurs politiques. Leurs économies.

    Les juifs en majorité étudient. Au delà . Sans relâche.

    Internet et médias ont multiplié les phrases et les avis  » prêt à défendre » sans profondeur. Sans recherche, sans études. Leurs droits de censurer, alors qu’ils se censurent eux même.

    Demandez à un musulman par exemple, d’expliquer comment est constitué le Coran, comment il fut créer, pensé, et si ils connaissent la loi de l’abrogation.

    Et comme moi vous serez alerté. Seuls les savants, les chercheurs, les érudits, qui ont étudié, peuvent répondre car ils ont cherché. Par eux même, comme je l’ai fait aujourd’hui, la meilleur part du débat , en enrichissant une recherche humble et belle. Puisqu’elle élève , sans soulever, sans indigner. Juste en instruisant.

    Donc merci ….

  4. je cherche dans la connaissance, l’essence et l’immense. le sens de toute chose, et d’en faire une idée . valable car étudié et critiqué, interrogé, voir menacé. L’étude et la recherche est un viseur, contre les armes et la violence. On y voir plus clair, lorsqu’on y jette de l’encre, de la science et de l’éducation.

    Je pourrai ajouter mes avis politiques et critiques , mais je choisi de vous féliciter.

  5. Pingback: L’euthanasie | Des hauts et débats

  6. étant musulman (converti mais c est la même chose ) je me dois de répondre , je dois dire que vous avait on parti raison l islam ne rejette pas la violence mais seulement pour se défendre et sa se fait avec des regle je vous conseille se livre https://openlibrary.org/works/OL9886069W/LE_CONCEPT_DE_JIHAD_EN_ISLAM
    et on se qui concerne le apostat les principaux ecole de fiqh s accorde pour la peine de mort pour le male la femelle elle reste on prison a vie pour la hanafiete du moins mais il ya débat depuis le début de l islam sur le sujet surtout que c est base sur des hadith a l authenticité par très sur
    peux être que je suis aveuglé par ma foi ou autre chose et certe je peux me trompé mais je l affirme l islam on soit n est pas violant mais on peux on faire une interprétation violente

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