Une histoire des idées : les Grecs (1/4)

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Les idées des économistes et des philosophes politiques, qu’elles soient vraies ou fausses, sont plus puissantes que ce qu’on croit souvent. En effet le monde est presque entièrement gouverné par elles. Les hommes pratiques, qui croient qu’ils sont eux-mêmes libres de toute influence intellectuelle, sont généralement les esclaves de quelques économistes défunts. John Maynard Keynes, 1936

Sur ce blog, je tiens depuis le début une liste de mes lectures et de mes influences intellectuelles et culturelles, et ce n’est pas seulement pour des raisons pratiques (me rappeler ce que j’ai lu, vu et entendu) mais pour m’inscrire moi-même dans une continuité intellectuelle que j’ai reçue plutôt que créée. Je suis en cela l’intuition de Keynes : nous passons du temps à penser des choses qui ont déjà été mille fois pensées avant nous, et beaucoup mieux ; nous refaisons des débats en des termes identiques à bien des savants du passé ; nous apportons des réponses partielles à des questions déjà traitées plus complètement par d’autres.

Il y a des ouvrages qui vous font percevoir cela avec une plus grande acuité ; des ouvrages que vous fermez avec une mélange d’excitation et de peine. Excitation d’en apprendre beaucoup plus, illustrant l’aphorisme de Galilée : “plus je sais, plus je mesure mon ignorance”. Peine de percevoir ce que j’expliquais plus haut : ce que j’ai pensé, d’autres l’ont déjà mieux pensé avant moi. Quel temps ai-je perdu !

Apprendre à vivre

Le livre dont je veux parler aujourd’hui est de ceux-là. Il s’agit d’une histoire de la philosophie écrite par Luc Ferry en 2006, intitulée Apprendre à vivre. Je dois dire que j’ai acheté cet ouvrage un peu par hasard et que l’auteur n’avait pas (en tout cas à mes yeux) une réputation de grand philosophe. Il est plutôt connu pour son bref passage à l’Education nationale, sujet qui ne m’intéressera pas ici. Quoiqu’il en soit, j’ai été attiré par l’objet du propos, qui était de résumer l’histoire de la philosophie (in fine des idées) en un propos court et synthétique, clair et accessible aux néophytes. Lecture achevée, force est de reconnaître que Luc Ferry rempli parfaitement sa mission. Non seulement le propos est d’une clarté étonnante, posant systématiquement les débats et les oppositions quand ils ont lieu en suivant le même tryptique (théorie, éthique, finalité), mais il est aussi d’une grand honnêteté intellectuelle, Ferry composant son ouvrage comme une discussion à bâtons rompus (où il tutoie son interlocuteur). L’article qui suit est donc un commentaire élargi de ce ouvrage. Sauf mention contraire, toutes les citations sont de l’auteur.

Qu’est-ce que la philosophie ?

C’est un propos liminaire indispensable et plutôt classique auquel nous convie d’abord le philosophe. Comme beaucoup, j’ai été marqué par l’enseignement scolaire de la philosophie (niveau terminale) où l’on nous apprend que la philosophie est une ‘école de la rigueur’, une ‘discipline de l’esprit’, une ‘façon de poser des questions’, bref, une méthode. A la limite, la philosophie se résumerait à la logique. Luc Ferry démonte ces clichés en rappelant que certes, la philosophie est une école de rigueur, mais ce n’est pas propre à la philosophie. Les études d’ingénieur, de mathématique, d’économie ou d’histoire peuvent parfaitement être des écoles de la rigueur ; on attend du scientifique qu’il soit rigoureux, c’est bien le moins : ça n’en fait pas un philosophe pour autant. Autrement dit, la rigueur, la logique ou tout ce qu’on voudra n’ont jamais été l’apanage des philosophes.

Auguste Comte disait que les philosophes étaient des “spécialistes du général”, signifiant par là que contrairement aux scientifiques, expert dans un domaine et pas un autre, leur spécialité touchait à toutes les sciences, et peut  être même à tous les domaines de l’existence humaine : la philosophie n’aurait alors pas d’autre objet d’étude que celui d’unifier les savoirs. Suivant l’intuition de Comte (mais sans parvenir aux mêmes conclusions), Ferry définit la philosophie non par sa méthode, mais par son but. Que cherche un philosophe, au juste ? Réponse claire de Luc Ferry : le salut. On pourra s’étonner de trouver ici un terme qui semble réservé aux religions. Erreur, rétorque Ferry. La philosophie grecque s’est d’abord développée avec comme finalité de se sauver soi-même. Mais se sauver de quoi ? Quel est donc le salut que nous proposent les philosophes ? Il s’agit rien de moins que la peur de la mort. Cette peur est universelle, et j’en avais déjà parlé il y a peu. Il ne s’agit pas seulement de la conscience qu’on va mourir un jour et qu’à cette aune, tous nos actes auront été vains (aspect sur lequel j’ai principalement insisté) ; il s’agit aussi des petites morts quotidiennes représentées par le temps qui passe. Citant Edgard Poe, Luc Ferry explique que “la mort désigne en général tout ce qui appartient à l’ordre du jamais plus”. A tout instant, ce que j’ai fait et ce que j’ai été l’instant d’avant n’est plus. Je suis allé en vacances, et voilà qu’elles se terminent ; j’ai aimé, et je divorce ; j’ai couvé mon bébé, et c’est désormais un grand adulte qui court à la tombe ; j’ai voulu faire le bien, et j’ai fait le mal. En ce sens, la mort ne se résume pas à la fin biologique mais à la fin de toute chose, au beau milieu de l’existence même. C’est ainsi que l’angoisse de la mort devient présente au cœur même de la vie ; sans quoi on pourrait repousser l’échéance longtemps (c’est l’attitude hédoniste, que fonde Épicure) puisque par définition, si je suis en vie, la mort est absente et si je suis mort, je n’existe pas, donc plus question d’angoisser.

Cette angoisse la mort entraîne nostalgie (littéralement, la “douleur du retour”), frustrations, fausses espérances (celle de revivre autrement, de “refaire sa vie”), angoisses quant au futur (ah, si j’avais un nouvel ordinateur, je serais enfin heureux !), culpabilité (ah, si j’avais agi autrement !), remords, etc. Le but de la philosophie est donc de débarrasser le philosophe de cette angoisse, de ces instants perdus qui ne reviendront pas. Philosopher équivaut donc à apprendre à vivre heureux et l’objectif est en ce sens le salut de l’homme, c’est-à-dire l’homme délivré des angoisses de la mort. Et pour cela, de nombreuses traditions philosophiques vont s’affronter. Suivant le plan de Luc Ferry, j’en distinguerai principalement quatre : la grecque (objet de cet article), la chrétienne (objet du suivant), la moderne (de celui d’après), la postmoderne (du dernier).

L’équation “mortalité » + conscience d’être mortel” est un cocktail qui contient en germe la source de toutes les interrogations philosophiques. Luc Ferry

Les Grecs : theoria, ethos, eschaton

Les philosophes de l’Antiquité avaient bien saisi le problème, si bien qu’Epictète réduit toutes les interrogations philosophiques à celle concernant la mort, et définit la philosophie comme une “médecine de l’âme” dont le but est de vivre sans cette angoisse.

Theoria

Comment faire ? La première chose est de décrire correctement le monde dans lequel nous vivons : est-il “hostile ou amical, dangereux ou utile, harmonieux ou chaotique, mystérieux ou compréhensible, beau ou laid” ? Réfléchir sur la façon d’échapper à l’angoisse de la mort passe par la compréhension du terrain de jeu, c’est-à-dire du monde dans lequel va se dérouler notre existence. Cela renvoie principalement à la branche de la philosophie qu’on appelle traditionnellement la métaphysique, divisée en deux parties : l’épistémologie (que pouvons nous connaître de la réalité ? comment faire pour connaître la réalité ?) et l’ontologie (quel est le contenu de la réalité ?), cette dernière étant aujourd’hui l’objet principal des sciences. C’est ainsi qu’Aristote, probablement le plus grand penseur de tous les temps, n’était pas seulement philosophe : il a décrit de nombreux phénomènes​ biologiques, étudié les animaux et le corps humain ; il a fondé la logique sur laquelle s’appuie toute la science moderne ; il a conceptualisé des phénomènes économiques que reprendront la plupart des premiers “vrais” économistes, au XVIIIème siècle ; il a travaillé sur le langage, écrit des traités sur la politique et la morale, décrit des phénomènes astronomiques, etc.

Luc Ferry fait remarquer que le mot théorie en grec signifie je vois (orao) le divin (to theion). Ainsi, décrire le monde signifie le contempler, la the-oria consiste à admirer le réel. En effet, pour la plupart des philosophes de l’Antiquité (Aristote inclus), le monde est fondamentalement harmonieux, beau, structuré, rationnel. Cette cosmologie s’appuie sur une Terre au centre d’un Univers immuable et éternel, parfaitement juste dans toutes ses proportions (le mot cosmos donnera cosmétique, l’art de la beauté des corps), que l’art grec, obsédé de la perfection physique, traduit. Cet ordre cosmétique n’est pas seulement un ensemble organisé de corps matériels, il est perçu par beaucoup (notamment les stoïciens) comme un être à part entière. “Le monde matériel, l’univers tout entier est au fond comme un gigantesque animal dont chaque élément –chaque organe- serait admirablement conçu et agencé en harmonie avec l’ensemble. En décrivant la logique (logos = discours = science) de cet univers, on contemple donc le divin, qui est par essence (ontologiquement) harmonieux.

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Pygmalion et Galatée, Etienne Maurice Falconnet, 1764.

Attention, l’expression “divin’” ici n’est rien à voir avec l’idée monothéiste d’un Dieu extérieur au monde qu’il aurait créé. Pour les Grecs, c’est le monde lui-même qui est fondamentalement Dieu, autrement dit Dieu se confond avec l’ordre du monde. Il y a bien une transcendance (le divin s’impose aux hommes, ils n’y peuvent rien, le Cosmos est à la fois extérieur et supérieur à eux) mais pas dans le sens d’un Dieu personnel, extérieur, omnipotent que décrivent les grandes religions monothéistes. Pour le dire autrement, il y a dans la pensée grecque une transcendance par rapport aux hommes individuels mais pas par rapport au monde, puisque Dieu et l’ordre harmonieux du monde, c’est la même chose.

Ethos

La description du monde via la theoria entraîne fort logiquement une praxis, une éthique pour l’action. Luc Ferry rappelle à ce sujet que la philosophie signifie amour (philae) de la sagesse (sophia) et que pour les Grecs, il n’est pas de philosophie sans pratique. On l’a beaucoup oublié aujourd’hui où l’on décrit non seulement la philosophie comme une simple méthode de travail, mais encore en raison de l’hyperspécialisation dont elle fait l’objet (philosophie des sciences, du langage, politique, morale, esthétique, etc.) qui en supprime la recherche pratique de la sagesse. Au contraire, les philosophes de l’Antiquité exigeaient tous de leurs disciples de mettre la réflexion en pratique, et c’est bien pourquoi Aristote fonde le Lycée, Diogène se masturbe en public ou Cratès demande à l’un de ses disciples de le suivre en ville avec un poisson mort attaché à une laisse, histoire de vérifier qu’il est parfaitement indifférent au jugement d’autrui. D’ailleurs, à quoi bon prétendre que la but de la philosophie est de délivrer l’homme de l’angoisse de la mort si cela n’a aucune conséquence pratique ? On ne demande malheureusement pas une telle cohérence entre théorie et pratique aux philosophes d’aujourd’hui, et un intellectuel peut tranquillement se dire hédoniste en vivant comme un moine, ou matérialiste en pleurant un être cher.

A quelle éthique correspond donc la description d’un ordre harmonieux –divin— dans la nature ? A l’imitation de cet ordre, pardi. Ce qui est bon, c’est ce qui est conforme à l’ordre cosmique, et ce qui est mauvais, c’est ce qui n’y est pas conforme. Dans le Cosmos, chaque chose est à sa place : le but de la vie humaine est donc de trouver sa place et de s’y tenir. D’autre part, la nature est hiérarchisée, chaque partie a un rôle défini et non pas un autre : le rôle du cœur n’est pas celui des yeux, le soleil et la lune ont chacun leur fonction. Ainsi, la société sera également hiérarchisée, chaque individu se trouvant à une place que la nature lui a réservé. On trouve là les fondements de la pratique abondante de l’esclavage (les “barbares” ne sauraient être placé à égalité avec les Grecs), du fait que la citoyenneté est réservée aux​ hommes (dont les femmes ne sauraient être les égales), etc. Dans La République, Platon estime que le meilleur gouvernement est l’aristocratie et que la démocratie est condamnable parce qu’elle place tous les hommes à égalité (égalité qui n’existe nulle part dans la nature). Il faut au contraire organiser la cité en trois classes ou fonctions, suivant les trois parties de l’âme : la classe des dirigeants (comprenant évidemment les philosophes) correspond à la partie intellective, sage,  rationnelle de l’âme, qui consacre son loisir (skolé) à la réflexion ; la classe des soldats représente la partie irascible (colère) qui peut être maîtrisée par la volonté tandis que la classe des artisans représente la partie concupiscible, les appétits animaux comme la faim, la soif, le sexe, etc. Les guerriers seront éduqués de façon à ne rien posséder et être vaillant, courageux et soumis ; ils contrôleront la classe économique pour qu’elle garde une tempérance qui lui est contrenaturelle (sans quoi la cité serait ruinée). Quant aux philosophes, animés de l’amour de la sagesse, ils conduiront la cité par des lois.

Sotériologie : comment échapper à la mort ?

Se comporter comme le Cosmos l’exige ne suffit pas : le but ultime de toute morale est bien la recherche de l’immortalité qui fait l’homme heureux, indifférent à la mort. A part la philosophie, on peut distinguer deux grandes voies chez les Grecs. La première consiste à faire des enfants. C’est un moyen de perpétuer l’espèce (en général) et son corps (en particulier) puisque nos enfants nous ressemblent et héritent de nos gènes. Ainsi, on s’inscrit dans le recommencement de l’Univers, comme le font les autres espèces. Cependant, cette méthode est très limitée car “j’aurais beau faire autant d’enfant qu’on voudra, cela ne m’empêchera pas de mourir, ni, pis encore, de les voir mourir à leur tour !” D’autre part, en cela je ne m’élève pas au-dessus des autres espèces. Et ce n’est pas suffisant pour être délivré de l’angoisse de la mort. La seconde consiste à accomplir des actions héroïques pouvant faire l’objet d’un récit dont les grands historiens comme Thucydide ou Hérodote se feront l’écho. Ainsi, les exploits d’Achille montrent qu’on peut s’arracher à la sphère du périssable en trouvant une place éternelle dans le Cosmos, où tout est immortel. Cependant, une telle voie n’est réservé qu’à une toute petite élite.

Vient la voie philosophique, celle prônée notamment par les stoïciens. Elle consiste à se fondre dans le Cosmos, à faire corps avec lui tant et si bien que la mort n’est plus la fin de toute chose mais le simple passage d’un état à un autre. L’idée est la suivante : les êtres humains ne sont qu’une petite partie d’un Grand Tout divin qui est le Cosmos. L’humanité n’est rien à l’échelle du mouvement régulier et immuable des planètes. Seule la philosophie permet de parvenir à cet état de conscience où le philosophe connaît qu’il n’est qu’un fragment d’un tout bien plus vaste. Dès lors, l’angoisse de la mort disparaît, car l’Univers étant éternel, la mort d’un individu ne change rien à cela, si bien que même morts, nous continuons d’exister en tant que fragment du Tout. Cela n’est vrai que si nous restons fidèle à la partie immortelle de l’être, à savoir l’âme et l’intellect : c’est le but du philosophe.

En pratique, le philosophe doit surtout apprendre le renoncement, le non-attachement. Tout attachement à ce qui est périssable ne peut que nuire à l’accès à l’immortalité car il entraîne nostalgie du passé et angoisse du futur. Des stoïciens, le plus éloquent à cet égard est sans doute le philosophe romain Marc Aurèle, qui affirme explicitement qu’abandonner passé et futur est le seul moyen d’être heureux : ce ne sont pas les évènements qui nous rendent malheureux, mais notre perception des évènements. Changer notre perception, suspendre notre jugement et les évènements malheureux ne nous toucherons plus, nous permettant d’atteindre l’ataraxie, l’absence de troubles​. Il suffit pour cela de se rappeler l’ordre cosmologique : tout ce qui arrive est nécessaire à la bonne marche de l’Univers, les petits évènements personnels ne sont rien en regard de l’harmonie d’ensemble.

Que l’image de ta vie entière ne te trouble jamais. Ne va pas songer à toutes les choses pénibles qui sont probablement survenues, mais à chaque moment demande-toi : qui y-a-t-il dans cet évènement d’insupportable et d’irrésistible ? Souviens-toi alors que ce n’est pas le passé ni l’avenir, mais le présent qui pèse sur toi. Souviens-toi que chacun ne vit que dans le moment présent, dans l’instant. Le reste, c’est le passé, ou un obscur avenir. Petite est donc l’étendue de la vie. Marc Aurèle, Pensées, livre VIII.

Cette philosophie incroyablement ambitieuse garde encore une grande portée. Je crois comme Luc Ferry que, dix-neuf siècles​ après Marc Aurèle, nous pouvons encore expérimenter ce dont il parle, ce sentiment de plénitude d’où tout trouble est absent et d’où il semble qu’aucune angoisse ne nous atteint, même pas celle de la mort. Par exemple devant une nuit étoilée, un paysage magnifique que l’on contemple après une dure randonnée de montagne, une discussion entre amis où l’on refait le monde, etc.

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Cependant, à l’image de la philosophie bouddhiste qui lui ressemble, la philosophie grecque est incroyablement ambitieuse (elle vise l’immortalité) et exigeante (cela implique le renoncement). Si les stoïciens ne renient en aucun cas l’amitié ou simplement la bonne entente avec ses semblables, l’ataraxie exige de renoncer à tout attachement affectif véritable. L’amour et la passion ne sont pas seulement ignorés : ils sont perçus comme un danger, un obstacle sur la voie de la sagesse. Le stoïcisme nécessite donc une discipline extraordinaire.

Certes, la philosophie grecque ne se résume pas à la philosophie stoïque. Epicure, notamment, part d’une theoria différente (le Cosmos n’est pas éternel, il est matériel), et en tire une éthique différente (fondée sur la recherche mesurée et rationnelle des plaisirs). Cependant, lui aussi vise la délivrance des angoisses de la mort, la recherche du bonheur. Lui aussi pose une discipline exigeante pour atteindre l’ataraxie.

Quoi qu’il en soit, la philosophie grecque va être progressivement éclipsée pendant près de quinze siècles par un tout autre système : le christianisme.

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